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Rencontre Asexuelle
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Je suis asexuelle et voilà comment je le vis

Je ne fantasme pas à l’idée de faire l’amour avec les personnes qui me charment, à quelques rares exceptions.

 

 

C'est au lycée que je me suis ouvertement déclarée asexuelle. Je crois que ça a toujours été le cas.

C'est par mon ami Erik que j'ai découvert ce mot. Nous étions en seconde, et son ami Jared nous ramenait tous les deux chez nous en voiture d'une soirée quelconque dans l'est de Cleveland. Peut-être un débat, ou une soirée chez les parents de Jared, je n'arrive pas à me souvenir. En tout cas, nous étions serrés sur la banquette arrière quand il a demandé à Erik s'il avait un petit copain en vue. Erik venait de rompre avec un garçon qui avait les sourcils les plus surlignés que j'aie jamais vus, qui mettait des paillettes sur ses joues et qui fait maintenant de la décoration intérieure à Washington.

Erik a répondu à la question en s'esclaffant: "Je ne sors avec personne, je suis asexuel."

La voiture a tourné dans l'allée, je suis rentrée chez moi, j'ai ouvert mon ordinateur portable violet, et j'ai fait une recherche Google sur ce mot. Je suis tombée sur un site et une communauté en ligne. Après quelques mois, Erik a renoncé à cette étiquette pour se caser avec un premier de la classe perfectionniste originaire d'Erie (en Pennsylvanie). De mon côté, j'ai peu à peu embrassé l'asexualité.

Durant mes années de lycée, je militais activement et ouvertement pour la cause LGBT. Chaque semaine, j'organisais avec Erik les réunions d'une association d'élèves pour l'égalité des droits. Nous participions à des manifestations et faisions pression pour que la protection des droits des gays soit incluse dans le cursus scolaire. Nous faisions des interventions en cours de sociologie ou de psychologie pour informer nos camarades sur l'histoire des gays et les problèmes des transsexuels. Un jour, nous avons rencontré Dan Savage, et nous avons partagé avec lui des pancakes jusque tard le soir dans un restau proche de l'université locale. Nous tentions de sensibiliser nos camarades à la question des "crimes de haine" en travaillant avec le professeur de maquillage et d'effets spéciaux du lycée: nous arpentions l'établissement maquillés de manière à arborer les hématomes et les cicatrices de victimes réelles, dont la biographie était épinglée sur nous, et nous affichions des images de scènes de crimes, complétées des mêmes biographies, aux murs et aux fenêtres de la cafétéria. Lire la suite

 

Publié par https://www.huffingtonpost.fr

E Price, HuffPost US

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